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Jacqueline Gourault, ministre de la Cohésion des territoires et des Relations avec les collectivités territoriales, se réjouit de l’adoption, par une large majorité (79 pour / 9 contre), en lecture définitive à l’Assemblée nationale, de la proposition de loi portant création d’une Agence nationale de la cohésion des territoires (ANCT).

La création de cette agence avait été annoncée par le Président de la République à l’occasion de la conférence nationale des territoires, en réponse à une demande formulée par les représentants des élus locaux qui souhaitaient disposer d’un accès plus simple aux services de l’Etat et aux différents opérateurs qui interviennent dans les territoires pour soutenir les projets portés par les élus.

 

En fusionnant plusieurs de ces acteurs : l’essentiel du Commissariat général à l’égalité des territoires (CGET), l’Agence du numérique et l’Etablissement public de restructuration et d’aménagement des espaces commerciaux et artisanaux (EPARECA) et en prévoyant les mécanismes de coordination avec l’Agence nationale de l’habitat (ANAH), l’Agence nationale de la rénovation urbaine (ANRU), l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (ADEME) et le Centre d’études et d’expertise sur les risques, l’environnement, la mobilité et l’aménagement (CEREMA), l’Agence nationale de la cohésion des territoires permettra de fédérer les moyens de l’Etat et de ses opérateurs, de manière complémentaire avec les outils développés par les collectivités elles-mêmes, tout en simplifiant, pour les élus porteurs de projets, la manière de mobiliser ces moyens.

 

L'Agence interviendra bien aux profits de tous les territoires, elle agira en priorité pour les territoires les plus fragiles, qu’ils soient urbains ou ruraux, en prenant en compte la spécificité de chacun.

 

La ministre a souligné "la forte mobilisation des parlementaires sur ce texte, mobilisation qui témoigne de l’intérêt politique, technique et opérationnel de cette Agence au service de tous les territoires" et s’est dite "déterminée à poursuivre les travaux préparatoires pour une mise en œuvre rapide de cette agence et concrétiser ainsi cet engagement du Président de la République à l’égard des élus locaux."

 

Source : Ministère de la Cohésion des territoires et des Relations avec les collectivités territoriales.

 

En savoir plus :

 

Dans le cadre du programme national Action Cœur de Ville dont bénéficient 222 villes qui exercent un rôle irremplaçable de centralité pour l’ensemble de leur territoire, le ministère de la Cohésion des territoires et des Relations avec les collectivités territoriales a lancé une consultation nationale "Réinventons nos cœurs  de ville" proposant aux villes volontaires d’être soutenues pour mener un appel  à projets urbain innovant.

 

Le 19 mars 2019, la ministre Jacqueline Gourault a annoncé la sélection de 112 villes parmi lesquelles 55 villes lauréates lanceront leur appel à projets dès 2019 et 57 autres villes retenues pour  un accompagnement sur mesure dans  le but de préciser leur projet urbain.

Ce dispositif national a pour objectif  de faciliter l’émergence de projets et  de programmes urbains innovants en centre-ville, adaptés aux marchés et aux besoins locaux, favorisant la transition écologique et l’inclusion sociale et valorisant le patrimoine architectural, paysager et urbain.

 

Dans la phase actuelle de finalisation des conventions et de mise en œuvre d’actions matures, les appels à projets s’inscrivent dans l’impulsion donnée aux projets locaux de redynamisation. Ces appels à projets accompagneront les conventions-cadres Action Cœur de Ville vers une entrée accélérée dans l’opérationnel.

À travers "Réinventons nos cœurs de ville", les villes font appel à l’excellence professionnelle pour réaliser des opérations mixtes et innovantes afin de répondre plus particulièrement aux enjeux d’habitat et de développement économique et commercial des centres-villes.

Patrick Ollier, Président de la Métropole du Grand Paris, a annoncé le mercredi 19 juin les lauréats de la deuxième édition de l’appel à projets Inventons la Métropole du Grand Paris.

 

A l'issue d'une première phase de concertation, 27 sites, proposés par les Maires de la Métropole du Grand Paris, avaient été retenus. 85 groupements finalistes ont été auditionnés du 13 mai au 5 juin 2019. 23 projets ont finalement été retenus.

 

Pour cette deuxième édition, 475 000 m² supplémentaires seront aménagés dans les prochaines années, dont 200 000 m² de logements soit environ 3 200 logements (dont 20% de logements sociaux), 66 00 m² de bureaux et 63 000 m² d’activités.

 

"Projets de logements mixtes et intergénérationnels, activités industrielles et artisanales en zone urbaine dense, bâtiments tertiaires réversibles, zones de loisirs, espaces verts, sites sportifs, lieux culturels, etc. Par leur programmation audacieuse et diversifiée, les projets vont contribuer à réinventer les modes d’habiter et de travailler, tout en contribuant au retour de la nature en ville. Ils incarnent de nouvelles destinations métropolitaines, tout en assurant un ancrage local en fabriquant des lieux forts, emblématiques, qui donnent du sens à l’échelle du quartier, de la ville et de la Métropole. L’ensemble des projets lauréats démontre, s’il le fallait, qu’Inventons la Métropole du Grand Paris est un vecteur de nouvelles logiques urbaines toujours plus vertueuses alliant innovation et ambition environnementale. Les innovations portées par les équipes et permises notamment par la mobilisation de nombreuses start-ups ont été permises par une meilleure définition des usages en amont de la réflexion et de la conception. C’est ce qui fait la spécificité de l’appel à projets Inventons la Métropole." a déclaré Patrick Ollier.

Lundi 17 juin, Julien Denormandie, ministre chargé de la Ville et du Logement, et Jacqueline Gourault, ministre de la Cohésion des territoires et des Relations et des collectivités territoriales, ont dévoilé le plan "Nouveaux lieux, nouveaux liens" visant à renforcer et développer les tiers-lieux (espaces de coworking, fab-lab, living-lab, marketspace) dans les territoires et qui figurait dans les propositions du rapport Mission Coworking remis en septembre 2018.

Concrètement, le Gouvernement lancera prochainement un appel à manifestation d'intérêt (AMI) afin d'identifier 300 "fabriques de territoire" dont 150 dans les quartiers prioriatires. Il pourra s'agir de tiers-lieux déjà existants mais aussi de nouveaux projets. Ils seront accompagnés par l'Etat à travers une subvention comprise entre 75 000 et 150 000 euros sur 3 ans.

 

 

"Depuis plusieurs années, à l’initiative d’acteurs privés et de collectivités territoriales, de nouveaux lieux d’activités et de services se sont créés un peu partout en France. Dans les métropoles, mais aussi dans des territoires ruraux, périurbains ou dans les quartiers, les tiers-lieux expriment le désir partagé d’acteurs privés et/ou publics de se regrouper, de créer, d’inventer, de travailler, de faire ensemble." [...]

[...] "L’État veut s’inscrire au côté des porteurs de projets, pour les aider à concrétiser et pérenniser leurs initiatives, en veillant à ce que tous les territoires soient concernés. Il ne s’agit pas pour l’État de normaliser, d’imposer un modèle, mais de donner à ces entrepreneurs, ces élus, ces acteurs du territoire, les moyens d’agir, de concrétiser leurs projets et de diversifier leurs revenus, grâce à des services innovants et des outils partagés. Les ministères et partenaires associés à ce programme ont défini une offre de service, qui s’étend de l’aide en amorçage, en investissement ou en fonds propres, à la mise à disposition de locaux ou à l’apport de recettes de fonctionnement. Cette approche originale est d’abord guidée par le souci de proposer un accompagnement sur-mesure à chaque porteur de projet. Parce que chaque territoire est différent et que chaque projet l’est aussi." ont déclaré Jacqueline Gourault et Julien Denormandie.

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