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  • Centre Commercial du Plateau de Haye, Nancy

  • Centre commercial Bois du Quesnoy, Hautmont

  • Centre commercial de l'Europe, Hérouville Saint-Clair

  • Centre commercial Carré Saint-Dominique, Nîmes

Les 6 lauréats de l'appel à projets "Repenser la périphérie commerciale" ont été sélectionnés par un jury composé de personnalités qualifiées de la ville et du commerce, d'associations d'élus, de représentants du ministère de la Cohésion des territoires et co-pilotes du Réseau "Commerce, ville & Territoire".

Cet appel à projets a été lancé en novembre 2007 par le ministère de la Cohésion des territoires, dans le cadre du Réseau "Commerce, ville & territoire" et vise à accompagner les collectivités territoriales en perte d'attractivité et faire ainsi émerger des "opérations-pilotes".

 

 

 

24 candidatures ont été reçues, provenant de 10 régions différentes, tant métropolitaires que d'Outre-Mer. Le ministère de la Cohésion des territoires ainsi que le Réseau "Commerce, ville & territoire" et l'ensemble des membres des instances de sélection de ces lauréats tiennent à saluer la qualité des candidatures.

Le jury final de l'appel à projets s'est tenu le 23 mai 2018. En tenant compte du portage, de la conduite et du contenu du projet, ainsi que de la stratégie du territoire, ce jury a sélectionné les projets des 6 collectivités territoriales suivantes :

Hier, lors d'une communication en Conseil des ministres, Jacques Mézard, ministre de la Cohésion des territoires, et Julien Denormandie, secrétaire d'Etat, ont présenté une quarantaine d'actions "afin de garantir les mêmes droits aux habitants des quartiers qu'à ceux des autres territoires".

Ces actions d'équité territoriale constituent l'aboutissement d'un long travail de concertation initié à la suite de la mobilisation nationale, lancée par le président de la République, à Tourcoing, en novembre dernier.

 

 

Les actions arrêtées s'inscrivent autour de trois axes :

  • Garantir les mêmes droits aux habitants : permettre aux individus d'être en situation d'égalité et de vivre dans des quartiers comme les autres. Cela passe par des actions ciblant la sécurité, la mixité sociale, le logement et le cadre de vie, la solidarité et la mobilité.
  • Favoriser l'émancipation : agir en matière d'éducation, d'emploi, d'insertion professionnelle pour donner à chacun, dès le plus jeune âge, les mêmes chances de réussite et la possibilité de choisir sa vie.
  • Faire République : l'Etat doit assurer ses fonctions régaliennes et son rôle de facilitateur auprès des acteurs locaux. Il faut restaurer la République partout et pour tous, dans toutes ses composantes : prévention des discriminations, prévention de la radicalisation, solidarité territoriale, soutien aux acteurs de terrain, engagement, accès à la culture et promotion de l'égalité femmes-hommes.

Arnaud Leroy, Président de l’ADEME, Olivier Klein et Nicolas Grivel, respectivement Président et Directeur Général de l’ANRU, ont signé, mardi 17 juillet, un nouvel accord-cadre entre les deux établissements à l’issue d’une visite du quartier du Clos Saint-Lazare à Stains (93).

Cet accord-cadre, conclu pour la période 2018-2022, va permettre de poursuivre la dynamique et d’assurer la prise en compte des enjeux de ville durable dans la phase opérationnelle des projets de renouvellement urbain.

 

Il vient renouveler le premier accord 2015-2017, qui a notamment permis de couvrir la phase de préfiguration des projets du Nouveau Programme National de Renouvellement Urbain (NPNRU), le lancement des Programmes d’investissements d’avenir (PIA) relatifs à la ville durable et solidaire et celui du "Club ANRU+", réseau des acteurs de l’innovation dans le renouvellement urbain.

 

Téléchargez le communiqué de presse (PDF - 55.4 Ko)

Téléchargez l'accord-cadre ANRU-ADEME 2018-2022 (PDF - 106.14 Ko)

 

L’État s’engage aux côtés des intercommunalités qui souhaitent renforcer leurs actions en faveur d’une politique de cohésion urbaine et sociale ambitieuse pour les habitants des quartiers prioritaires de la ville.



Le Pacte de Dijon, pour une nouvelle politique de cohésion urbaine et sociale, proposé au Gouvernement par les élus locaux en avril dernier, a été signé, ce 16 juillet 2018, par le Premier ministre et les présidents de l’Assemblée des Communautés de France (AdCF) et de France urbaine en présence de présidents d’intercommunalités.

Signé par 86 grandes villes et intercommunalités, dont l’intégralité des métropoles du territoire, le Pacte de Dijon propose une nouvelle méthode de travail entre les collectivités locales et les services de l’État, pour adapter l’action publique à chaque territoire. Par cet engagement, les communautés et métropoles affirment leur souhait de renforcer leurs responsabilités concernant le pilotage et la mise en oeuvre des politiques en faveur des quartiers prioritaires de la ville. L’État réaffirme quant à lui son rôle en matière de sécurité, de justice, d’éducation, de logement, d’emploi, de santé et de lien social, et s’engage à accompagner au plus près les collectivités dans la mise en oeuvre de leurs prérogatives.

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