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  • Centre Commercial du Plateau de Haye, Nancy

  • Centre commercial Bois du Quesnoy, Hautmont

  • Centre commercial de l'Europe, Hérouville Saint-Clair

  • Centre commercial Carré Saint-Dominique, Nîmes

Le Mois de l’ESS se déroule tous les ans au mois de novembre sur l’ensemble des régions de France.

Il permet le renforcement d’un sentiment d’appartenance des acteurs de l’ESS à travers notamment : la mobilisation des acteurs locaux, régionaux, nationaux ; la co-organisation d’événements par plusieurs entreprises, réseaux, familles de l’ESS (près de 2000 évènements en 2016) ; l’affichage des événements (environ 2000) et des organisateurs sous un logo commun ; l’intégration des événements et des organisateurs dans un programme collectif.

Réunis au Pavillon Baltard de Nogent-sur-Marne devant un public de plus de 2 000  personnes, Patrick Ollier, président de la Métropole du Grand Paris, Michel Cadot, préfet de la Région d’Île-de-France, préfet de Paris, et Philippe Yvin, président du directoire de la Société du Grand Paris, ont dévoilé le 18 octobre la liste des lauréats des 51 sites de l’appel à projets "Inventons la Métropole du Grand Paris".

 

Cette annonce clôt une séquence inédite par son ampleur.  Au terme de la procédure, 55 sites, proposés par les maires de la Métropole du Grand Paris, ont été retenus. 153 groupements finalistes ont été auditionnés du 18 septembre au 13 octobre 2017. Aujourd’hui, 51 projets ont été sélectionnés. Le dialogue se poursuit pour trois sites (Rosny-sous-Bois, Hôtel Logistique Bercy-Charenton à Paris et Charenton-le-Pont). Il n’a pas été donné de suite aux propositions concernant le site de Gentilly.

Projets immobiliers, bâtiments tertiaires, zones de loisirs, espaces verts, sites sportifs, lieux culturels, etc. Les lauréats de l’appel à projets "Inventons la Métropole du Grand Paris" vont transformer le visage de la Métropole. Répartis sur l’ensemble du territoire, ils valorisent des sites à fort potentiel de développement et constituent de nouvelles opportunités pour les habitants du Grand Paris. Ils sont des marqueurs forts de la transformation de la Métropole et de ses ambitions pour les décennies qui viennent. 

Directrice générale adjointe de la Semaest depuis 2014, Emmanuelle Hoss, 45 ans, a été nommée hier Directrice Générale.

Avocate de formation, titulaire d'un DEA en Droit des Affaires et d'un Master de droit à la Northwestern University of Chicago, Emmanuelle Hoss démarre sa carrière en 1996 en tant qu'avocate à la Cour d'appel de Paris. 

A partir de 2001, elle entre à la Mairie de Paris comme conseillère technique auprès de Christian Sautter, Adjoint au maire de Paris, chargé du développement économique des finances et de l'emploi où elle traite notamment les dossiers concernant le développement économique et l'innovation.

En 2006, Emmanuelle Hoss rejoint Medicen Paris Région en tant que directrice déléguée du pôle compétitivité des technologies innovantes pour la santé et les nouvelles thérapies.

Elle intègre ensuite en 2008 le cabinet de Bertrand Delanoë, Maire de Paris, en tant que Conseillère technique en charge de l'action économique, de l'innovation, du tourisme, du commerce et de l'artisanat.

Depuis mai 2014, Emmanuelle Hoss est directrice générale adjointe de la Semaest. A ce titre, elle a notamment mis en place et développé le programme CoSto (Connected Store) ainsi que le "Testeur de Commerce".

 

Source : Semaest

Association pionnière et acteur majeur du microcrédit en France, l’Adie (Association pour le droit à l'initiative économique) est le principal acteur de la création d’entreprise dans les quartiers politique de la Ville, où résident le quart des entrepreneurs qu’elle finance et accompagne chaque année. 
 
Face à un taux de chômage très élevé, le microcrédit accompagné de l’Adie crée chaque année dans les quartiers plus de 2 600 entreprises créatrices de valeur, de lien social et d’optimisme dans ces territoires.
 
 
 
 
 
Réalisée avec le soutien de la Fondation BNP Paribas, cette première étude sur l'entrepreneuriat dans les quartiers permet de comprendre non seulement les motivations et les difficultés rencontrées par les porteurs de projets des quartiers lors de leur parcours de création d’entreprise, mais aussi l’impact individuel et collectif de leur aventure entrepreneuriale, une fois qu’ils sont en activité.
 
A rebours des idées reçues, les résultats révèlent que ces territoires souvent stigmatisés et confrontés à des difficultés plus fortes qu’ailleurs sont des viviers de création d’activités.

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