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  • Centre Commercial du Plateau de Haye, Nancy

  • Centre commercial Bois du Quesnoy, Hautmont

  • Centre commercial de l'Europe, Hérouville Saint-Clair

  • Centre commercial Carré Saint-Dominique, Nîmes

Le 5 décembre 2018, à Paris, Altarea Cogedim, premier développeur immobilier des territoires en France (commerce, logement et bureau), Baluchon, groupe d'entreprises sociales qui contribue au développement locatif inclusif de territoires d’avenir en s’appuyant sur la transition alimentaire et l’innovation sociale, et le Crédit Coopératif, banque de référence des acteurs de l’Economie sociale et solidaire (ESS), ont lancé la "SoCo", une des premières foncières commerciales solidaires en France.

 

 

Cette foncière solidaire a pour vocation d’impulser la création d’activités commerciales d’utilité sociale au cœur des quartiers.

 

"Face aux grandes transitions écologiques, territoriales, technologiques et sociétales, la façon de "fabriquer" la ville évolue en réponse aux nouveaux usages. Ainsi, la façon de faire du commerce est elle aussi questionnée. La mise en place d'appels à projets urbains innovants (Réinventer Paris, Réinventer Paris II, etc.) mais aussi des initiatives comme l'Arc de l'Innovation ou de grands événements fédérateurs tels que les Jeux Olympiques de 2024, encouragent les acteurs privés à imaginer et à entreprendre pour les territoires diiféremment. Nous voulons travailler à impulser et à pérenniser des activités commerciales innovantes à fort impact social, en faveur d'une ville plus durable et plus inclusive. Le secteur de l'Economie sociale et solidaire (ESS) dispose d'un savoir-faire grandissant grâce à des acteurs engagés."  mentionnent les trois acteurs de la foncière solidaire.

 

Le dispositif repose sur l’acquisition du local pour un montant constitué d’obligations d’impact social uniquement et sur une durée d’au moins 15 ans. La foncière finance l’amorçage de l’exploitant en charge de la gestion du lieu, à travers un emprunt garanti par la valeur du bien auprès du Crédit Coopératif. Contrairement au cadre habituel, cet emprunt ne finance pas l’achat du bien mais son usage et la création de valeur sociale. Ainsi, en contrepartie d’un engagement à maintenir une programmation ESS, la foncière bénéficie de conditions d’exploitation plus favorables que celles habituellement observées en zone tendue.

François de Rugy, Ministre d’État, ministre de la Transition écologique et solidaire et Christophe Itier, Haut-Commissaire à l’Economie Sociale et Solidaire et à l’innovation sociale, ont présenté ce jeudi le Pacte de croissance de l’Economie Sociale et Solidaire.

 

 

Fondé sur la vision et les engagements du programme présidentiel (1) et enrichi des concertations avec les acteurs du secteur, il pose pour la première fois une stratégie globale de développement pour cette économie.

 

L’Économie Sociale et Solidaire (ESS) fait émerger des solutions concrètes et innovantes pour répondre aux défis et enjeux sociaux majeurs de notre société. Forte de 200 000 entreprises, de 2,3 millions de salariés et représentant 10% du PIB en France, son potentiel est considérable pour aider notre société à se transformer et porter un modèle de développement plus durable et plus humain. Pourtant, elle rencontre encore de nombreuses difficultés dans son développement, faute de leviers d’actions suffisamment ambitieux, de stabilité de son environnement et de reconnaissance suffisante. Quatre ans après la Loi du 31 juillet 2014 qui a permis de fixer le cadre législatif de l’ESS, le secteur doit franchir une nouvelle étape.

 

Les trois axes du Pacte de Croissance de l’Economie Sociale et Solidaire :

"Avec la loi ELAN, nous apportons des solutions concrètes pour le logement : simplifier les normes de construction, améliorer l’accès au logement, notamment pour les personnes les plus fragiles, soutenir la rénovation des bâtiments et accompagner les collectivités dans la redynamisation de leurs territoires. Ce sont autant d’engagements pris pour améliorer le cadre de vie des français" déclarent Jacqueline Gourault, ministre de la cohésion des territoires et des relations avec les collectivités territoriales et Julien Denormandie, ministre chargé de la ville et du logement.

La loi publiée au journal officiel le 24 novembre 2018, vise à répondre aux attentes des Français pour améliorer leur cadre de vie au quotidien par le logement et le développement des territoires.

 

La loi ELAN s’inscrit pleinement dans la stratégie logement du Gouvernement. Conformément à sa volonté de départ, la loi a pour objectifs de faciliter l’activité dans la construction et la rénovation du parc bâti, de simplifier les procédures, de redonner la nécessaire confiance aux acteurs, de renforcer le secteur du logement social, et d’accompagner une société en mouvement en adaptant les textes aux nouvelles pratiques.

Il s’agit notamment de lutter contre les fractures territoriales, d’améliorer les solutions de logement pour les plus démunis, de fluidifier les parcours résidentiels des plus fragiles, et d’apporter des solutions nouvelles pour renforcer la lutte contre l’habitat indigne et les marchands de sommeil. Elle fournit les outils juridiques pour accélérer le programme "Action cœur de ville".

Les habitants du quartier des Vergnes, et plus largement, Clermontois, disposent depuis le 13 novembre, d'une offre alimentaire structurée et originale au sein de l'espace commercial du coeur de quartier.

L'ouverture du magasin, sur 200 m², dans un ensemble qui accueillait déjà une pharmacie, une boucherie, un point chaud et la Poste, constitue un atout supplémentaire pour ce quartier.

 

A première vue, il s'agit d'une supérette comme les autres. Mais l'adhésion à un groupemennt d'achat et la contribution bénévole, 3 heures par mois, à l'activité de supérette, permettent d'accéder à des produits de qualité (locaux, bio, équitables) avec une marge réduite.

 

Autre différence majeure : la gestion du magasin est associative, donc à but non lucratif et dans une démarche démocratique : les 450 clients et membres à ce jour en sont les seuls propriétaires et décisionnaires ! Après la phase d'adhésion (10 ou 25 €) initiée en juin 2017, le référencement des producteurs, prioritairement locaux (40 à ce jour) et l'aménagement de la surface de vente, cette ouverture au public officialise le démarrage concret de l'activité.

"Nous avons fait le choix, après une consultation auprès de tous nos adhérents, de venir  nous installer aux Vergnes au coeur d'un quartier prioritaire. Tout est réuni ici pour que cela fonctionne : un propriétaire du local conciliant, des soutiens appréciés, sous diverses formes, des pouvoirs publics (région, département, métropole, ville, etc.), mais aussi un soutien logistique du tissu associatif local" explique Jean-Jacques Bravard, un des co-référents de l'association.

La supérette coopérative proposera à terme plus de 2 000 références en produits frais, secs et en vrac.

 

Téléchargez le communiqué de presse (PDF - 402 Ko)

En savoir plus : Consultez la fiche opération du Centre commercial Les Vergnes à Clermont-Ferrand

 

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